Visiter Liège en 25 cartes postales

La ville de Liège est située dans l’est de la Belgique. C’est une des villes belges les plus importantes et une des plus méconnues. Elle possède pourtant un riche passé et mérite d’être découverte. C’est aussi MA ville. Celle où je suis né et où j’habite. J’ai donc souvent eu l’occasion de la photographier.

Récemment, j’ai été contacté par un client qui voulait reproduire une de mes photos de Liège dans une brochure immobilière. Il en avait déjà sélectionné une première et me demandait des suggestions pour éventuellement y ajouter une seconde.

Table des matières

  1. Table des matières
  2. Une sélection des meilleures photos de Liège
  3. La place Saint-Lambert : au coeur de l’histoire de Liège
    1. Le martyre de Saint-Lambert
    2. Saint-Lambert, une place martyrisée
  4. Le palais des Princes-Évêques : le plus beau bâtiment de Liège ?
    1. Un palais plusieurs fois incendié
    2. Des princes-évêques à la province
  5. Le Perron : l’emblème de Liège
  6. La Violette : l’Hôtel de Ville de Liège
  7. La Montagne de Bueren : un site historique et sportif
    1. La Montagne de Bueren, c’est du sport
    2. La Montagne de Bueren, côté histoire
  8. Les Coteaux de la Citadelle
  9. Le Théâtre Royal de Liège
  10. Le Cadran
  11. La Cathédrale Saint-Paul
  12. Le Carré de Liège : festif, mais historique
  13. La Cour Saint-Remy : secrète mais charmante
  14. Le Mémorial de Cointe
  15. La gare de Liège-Guillemins : la cathédrale du futur ?
  16. La Tour des Finances et la Belle Liégeoise
  17. Sur les quais de la Meuse
  18. La Patinoire : la baleine de la Médiacité
  19. Sur les hauteurs de Liège
  20. En guise de conclusion

Une sélection des meilleures photos de Liège

C’est en préparant une sélection à lui proposer que je me suis rendu compte que mes plus belles photos de Liège étaient disséminées à gauche et à droite sur ce blog. Certaines, postées sur les réseaux sociaux ou restées inédites ne figuraient même pas ici.

J’ai donc décidé de rassembler dans cet article mes 25 plus belles photos de Liège. Mais comment opérer la sélection. Établir la sélection n’a pas été facile. Il y avait beaucoup de photos. Pour y arriver, je me suis focalisé sur les images les plus « cartes postales », reprenant des clichés positifs qui mettent en valeur la ville : les escaliers de la Montagne de Bueren, le Palais des Princes-Evêques, le Perron, la gare de Liège-Guillemins… J’ai volontairement écarté les images un peu décalées, insolites et plus sombres, qui feront l’objet d’un autre article.

Il neige sur Liège
Il neige sur Liège

La place Saint-Lambert : au coeur de l’histoire de Liège

La place Saint-Lambert est au coeur de Liège. Elle a connu bien des tragédies. Elle doit son nom à saint Lambert, un évêque du 7e siècle, assassiné là.

Le martyre de Saint-Lambert

L’endroit de son assassinat devient un lieu de culte. Le corps de Saint-Lambert y est inhumé. Liège devient ville de pèlerinage et se transforme rapidement en une agglomération importante.

Une cathédrale est bâtie à l’endroit du martyre de saint Lambert. Elle va connaître une histoire mouvementée. Elle sera incendiée plusieurs fois et reconstruite. La cathédrale de style carolingien devient ainsi romane, puis gothique.

L’histoire de la cathédrale Saint-Lambert s’achève brutalement en 1794, sous le régime français. Les révolutionnaires liégeois entament sa démolition, car elle est pour eux le symbole du pouvoir du prince-évêque.

Un matin surréaliste sur la Place Saint-Lambert, à Liège
Ciel surréaliste sur la place Saint-Lambert

Saint-Lambert, une place martyrisée

Le terrain est définitivement nivelé. L’espace laissant vacant devient la place Saint-Lambert. Elle aussi va connaître une histoire mouvementée. Place florissante jusque dans les années 1950, son destin bascule en 1968. Le conseil communal décide la construction d’un parking souterrain et d’une gare routière souterraine.

La place devient le trou Saint-Lambert. Les travaux s’éternisent, ralentis puis stoppés par des problèmes d’argent et des changements de majorité à la tête de la ville. Il faut attendre l’aube des années 2000 pour que le chantier se termine.

Aujourd’hui, la place Saint-Lambert n’a pas retrouvé sa splendeur passée. Malgré l’effort des urbanistes et des architectes, la place reste un lieu froid et peu apprécié, sauf lorsque le marché de Noël s’y installe. Les touristes et les Liégeois lui préfèrent la place du Marché (toute proche) ou la place Cathédrale.

La Place Saint-Lambert dans la nuit
La Place Saint-Lambert dans la nuit

Le palais des Princes-Évêques : le plus beau bâtiment de Liège ?

Le palais des Princes-Évêques borde la place Saint-Lambert. C’est, selon moi, le plus beau bâtiment de Liège. Siège du pouvoir de la principauté de Liège, il a aussi vécu une histoire mouvementée. Mais, contrairement à la cathédrale Saint-Lambert, il a échappé à la destruction.

Le soleil se lève sur le palais des Princes-Evêques, un des joyaux architecturaux de Liège.
Lever de soleil sur le Palais des Princes-Evêques

Un palais plusieurs fois incendié

Le palais remonte à la fondation de la principauté de Liège par le prince-évêque Notger, en 980. Cette première construction est alors intégrée dans les fortifications. Elle disparaît lors d’un incendie en 1185.

Reconstruit, le palais est à nouveau incendié en 1505. Le prince évêque Érard de La Marck commande alors un nouveau palais de style Gothico-Renaissance. Il ne sera achevé qu’à la fin du 16e siècle.

La façade principale, qui donne sur la place Saint-Lambert, est entièrement refaite dans le style Régence, après un nouvel incendie survenu en 1734.

Des princes-évêques à la province

En 1849, une nouvelle aile de style néogothique est ajoutée. Elle accueille les services du Gouvernement provincial.

Aujourd’hui, le palais des Princes-Évêques est occupé par les services provinciaux et sert de Palais de Justice. Le public ne peut malheureusement pas le visiter, en dehors de rares occasions.

Le palais des Princes-Évêques, entre la nuit et le jour...
Les Princes-Evêques, entre la nuit et le jour…

Le Perron : l’emblème de Liège

Le Perron liégeois se dresse fièrement sur la place du Marché, située à deux pas de la place Saint-Lambert. Emblème de Liège, il a figuré sur le blason de la ville et est stylisé (de façon ambigüe) dans le logo liégeois.

L’origine du Perron de Liège est incertaine. Son histoire est entourée de légendes. Il apparaît pour la première fois sur une monnaie princière au 12e siècle. Il symbolise alors le pouvoir de justice du prince-évêque.

Au 13e siècle, Le Perron devient le symbole des libertés accordées aux Liégeois par le prince-évêque Albert de Cuijk. Il est érigé au cœur de la ville, à une position stratégique, devant l’Hôtel de Ville, près de la cathédrale, aujourd’hui détruite, et du palais des Princes-Évêques.

En 1467, le duc de Bourgogne Charles le Téméraire emporte le Perron à Bruges, après sa victoire contre Liège, en 1467. Il signifie ainsi aux Liégeois leur défaite et la perte de leurs libertés. Après la mort de Charles le Téméraire, sa fille Marie de Bourgogne autorise le retour du monument à Liège. Les Liégeois célèbrent la réinstallation du Perron, notamment par une inscription commémorative sur son piédestal.

À la fin du 17e siècle, après avoir été renversé par une tempête, il est remanié dans le style baroque par Jean Del Cour, le célèbre sculpteur liégeois. C’est sous cette forme qu’on le connaît aujourd’hui.

Le Perron de Liège en Automne
Le Perron en Automne

La Violette : l’Hôtel de Ville de Liège

L’Hôtel de Ville, que les Liégeois surnomment La Violette, fait toujours face au Perron, sur la place du Marché. Mais son apparence a beaucoup changé au cours des siècles.

Au 13e siècle, les magistrats chargés de l’administration communale choisissent de se réunir dans une maison bourgeoise de la place du Marché. Elle était désignée par son enseigne « La Violette ».

Elle est détruite en 1468 lors du sac de Liège par Charles le Téméraire. Rebâtie, elle est à nouveau détruite en 1691 lors de bombardements par les troupes françaises, en même temps que les autres maisons de la place du Marché.

Ce n’est qu’en 1714 que démarre la construction de l’Hôtel de Ville actuel, dans le style baroque. De nombreux artistes participent à sa décoration.

L'arrière de l'Hôtel de ville de Liège
L’arrière de l’Hôtel de ville liégeois

La Montagne de Bueren : un site historique et sportif

La Montagne de Bueren est située non loin de la Place du Marché, dans le quartier historique de Féronstrée. C’est un des sites touristiques liégeois les plus pittoresques et les plus visités.

La Montagne de Bueren, c’est du sport

Classée parmi « les 10 escaliers les plus extrêmes du monde« , la Montagne de Bueren attire des touristes du monde entier. Les plus paresseux se contentent d’un selfie au pied des marches. Les plus courageux et les plus sportifs escaladent toutes les marches pour découvrir un point de vue spectaculaire sur Liège.

Les amoureux de Bueren (Liège)
Les amoureux de Bueren

La Montagne de Bueren, côté histoire

L’escalier de la Montagne de Bueren relie le quartier historique de Féronstrée et de Hors-Château à la Citadelle. L’appellation « montagne » souligne le côté escarpé et extrême (la pente est proche des 30%) du site.

Terminé en 1880, cet escalier est dédié à Vincent de Bueren. À la tête des 600 Franchimontois, il a défendu Liège contre les troupes de Charles le Téméraire en 1468.

De 2010 à 2018, les escaliers ont accueilli Bueren en Fleurs. Cette biennale mettait en valeur le talent des jardiniers et des ouvriers communaux liégeois. Pendant quelques jours, les marches étaient recouvertes de plusieurs milliers de fleurs, qui composaient un immense tableau floral.

La Montagne de Bueren en fleurs (Liège)
Bueren en fleurs

Les Coteaux de la Citadelle

La Montagne de Bueren est un des sites qui composent les Coteaux de la Citadelle. C’est un espace champêtre escarpé, situé en partie dans le centre historique de Liège, sur le versant gauche de la vallée de la Meuse.

On y trouve plus de 60 monuments et sites qui témoignent de l’évolution de Liège depuis le 8e siècle. 13 kilomètres de promenades pédestres flechées permettent de les découvrir. S’y promener est donc à la fois une bonne façon d’allier nature et culture. Le site, largement ombragé, est est aussi particulièrement agréable, quand on veut trouver de la fraîcheur.

Se balader sur les Coteaux de la Citadelle est aussi une excellente façon de prendre un peu de hauteur de façon moins abrupte que par les escaliers de la Montagne de Bueren. Depuis la Terrasse des Minimes, vous découvrez déjà une jolie vue sur les toits de Liège (et ceux du palais des Princes-Évêques).

Depuis les Coteaux de la Citadelle, un joli point de vue sur les toits du centre historique de Liège
Vue sur les toits du palais des Princes-Évêques depuis la Terrasse des Minimes, sur les Coteaux de la Citadelle.

Le Théâtre Royal de Liège

Le Théâtre Royal de Liège, que les Liégeois appellent souvent l’Opéra, se trouvent près de la place Saint-Lambert.

Inauguré le 4 novembre 1820 avec l’opéra Zémire et Azor d’André Grétry, ce théâtre a été en partie construit avec des matériaux récupérés dans les ruines de la cathédrale Saint-Lambert et dans d’autres édifices religieux détruit par les révolutionnaires.

Le bâtiment assez classique dissimule une somptueuse salle de spectacle à l’italienne, très prisée des amateurs d’art lyrique de la région.

Le Théâtre Royal a connu plusieurs transformations au cours de son histoire, que ce soit pour l’embellir ou moderniser sa machinerie. La plus spectaculaire (et la plus controversée) a eu lieu entre 2009 et 2012. Une structure moderne a été ajoutée au-dessus du bâtiment pour l’agrandir et le doter d’une salle polyvalente supplémentaire.

En 1866, la statue de Grétry a été installée devant le Théâtre. Elle se dressait auparavant devant l’Université de Liège. Né à Liège en 1741, le compositeur André-Ernest-Modeste Grétry a connu fortune et gloire à Paris. Il est connu en particulier pour ses opéras-comiques. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise, à Paris, mais son coeur est revenu à Liège. Il est conservé dans une urne placée dans le piédestal de la statue.

Grétry et l'Opéra Royal de Liège
La statue de Grétry et le Théâtre Royal de Liège

Le Cadran

La Lune et le Cadran...
La Lune au-dessus du Cadran…

La Cathédrale Saint-Paul

Après la destruction de la cathédrale Saint-Lambert, c’est la collégiale Saint-Paul qui est choisie pour devenir la nouvelle cathédrale de Liège. Fondée au 10e siècle, elle a été reconstruite dans le style gothique, du 13e au 15e siècle.

Lorsqu’elle devient cathédrale, Saint-Paul reçoit un nouveau clocher et une nouvelle flèche. On y transporte aussi le trésor de Saint-Lambert. On peut aujourd’hui l’admirer dans un joli musée installé dans le cloître.

Il y a quelques chefs-d’oeuvre à découvrir dans la cathédrale Saint-Paul, mais c’est la statue de Lucifer qui m’a toujours fasciné. On la trouve au dos de la chaire de vérité, signée Guillaume Geefs.

La beauté du diable (Cathédrale Saint-Paul)
La beauté du diable (statue de Lucifer dans la Cathédrale Saint-Paul)

Le Carré de Liège : festif, mais historique

Entre la cathédrale Saint-Paul et le Théâtre Royal de Liège, s’étend un quartier que les Liégeois appellent le Carré. C’est à la fois un lieu chargé d’histoire(s) et l’endroit le plus festif de la Cité ardente. On trouve en effet dans ces petites ruelles piétonnes beaucoup de vieilles maisons qui remontent parfois au 17e siècle.

Mais ce n’est pas pour admirer les maisons que la plupart des Liégeois viennent dans le Carré. C’est pour y faire la fête dans un des nombreux cafés et bars installés dans ces vieilles rues. On y trouve quelques magasins.

Dans le Carré de Liège
Liège a du style (du Carré vers la Place Cathédrale)

La Cour Saint-Remy : secrète mais charmante

On trouve aussi dans les parages de la cathédrale des lieux plus discrets, voire presque secrets. Eux aussi sont chargés d’histoire et rappellent que la prospérité de la Principauté de Liège. C’est le cas de la cour Saint-Remy.

Cour Saint-Remy (Liège)
Le calme et la beauté de la Cour Saint-Remy

Le Mémorial de Cointe

En août 1914, Liège est le premier obstacle que rencontrent les troupes allemandes lorsqu’ils envahissent la Belgique. La bataille de Liège ne dure que quelques jours. Les forts liégeois tombent rapidement. Mais leur résistance permet de retarder les soldats allemands. Ce retard s’avère précieux pour les forces alliées.

Après la guerre, c’est Liège que la Fédération Internationale des Anciens Combattants choisit pour l’édification d’un monument interallié. Il est installé à Cointe, sur les hauteurs de Liège. Cet imposant complexe comprend un édifice religieux (surnommée par les Liégois basilique), une tour et des monuments commémoratifs offerts par 7 pays alliés.

Malgré son intérêt historique et architectural, le monument n’attire guère les foules et a subi quelques revers de fortune. La tour ne se visite qu’aux grandes occasions. La « basilique » a été désacralisée et attend un projet de reconversion.

Pourtant, la silhouette de la « basilique » flanquée de la tour domine le paysage urbain. Le mémorial est visible même depuis l’autre côté de la ville.

Le Mémorial de Cointe (Liège)
Le Mémorial de Cointe dans la brume

La gare de Liège-Guillemins : la cathédrale du futur ?

Inaugurée en 2009, la gare de Liège-Guillemins regarde vers le futur. Cathédrale futuriste ou vaisseau spatial venu d’ailleurs, sa structure impressionnante fait rêver les photographes et les amateurs d’architecture moderne.

La Gare de Liège-Guillemins
La Gare de Liège-Guillemins, belle comme une cathédrale du futur

En plus de 15 ans, j’ai eu souvent l’occasion d’y aller, d’en partir et d’y revenir. Et je ne m’en lasse pas de la photographier. Surtout quand des statues viennent agrémenter l’architecture pour des expositions (comme pour une mémorable exposition Dali).

Statue de Dali à la gare de Liège-Guillemins
Statue de Dali à la gare de Liège-Guillemins
La fusée de Tintin à la gare de Liège-Guillemins
La fusée de Tintin s’est posée à la gare de Liège-Guillemins le temps d’une exposition.

La Tour des Finances et la Belle Liégeoise

La construction de la nouvelle gare de Liège-Guillemins a remodelé le quartier des Guillemins. C’est ainsi qu’à la gare est d’abord venue s’ajouter en 2012 la haute silhouette de la Tour des Finances. Aussi appelée Tour Paradis elle est installée en bord de Meuse et abrite les fonctionnaires des finances. C’est la plus haute tour de Wallonie.

La Belle Liégeoise est le nom donné à la nouvelle passerelle qui enjambe la Meuse depuis 2017. Elle relie la gare et la tour des Finances au parc de la Boverie. Son nom rend hommage à Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt (1762-1817). Né à Marcourt, en Principauté de Liège, elle fut une figure notable de la Révolution française et une icône féministe.

La navette fluviale et la passerelle la Belle Liégeoise (à l'arrière-plan, la Tour des Finances) à Liège
La navette fluviale et la passerelle la Belle Liégeoise

Sur les quais de la Meuse

La Meuse traverse Liège de part en part. Sur la rive gauche, le quartier des Guillemins et le centre historique. Sur la rive droite, le parc de la Boverie et le quartier d’Outremeuse, où se déroulent les célèbres fêtes du 15 août.

Il y a plusieurs façons de profiter du fleuve, comme touriste ou photographe. À la belle saison, la navette fluviale vous emmène du pont de Fragnée, près des Guillemins, à Coronmeuse, en passant par la Boverie, le centre historique ou le musée Curtius.

Promenade sur les quais (de Liège)
Promenade sur les quais en été.

Les quais de part et d’autre de la Meuse ont été aménagés pour les piétons et les cyclistes. Si vous aimez marcher, c’est une belle façon de découvrir la ville tout en faisant un peu d’exercice.

Mirage hivernal
Liège sous la glace
La Meuse glacée (Liège)
La ville sous la glace

La Patinoire : la baleine de la Médiacité

Liège n’est pas qu’une ville historique. C’est aussi une ville commerçante et animée, qui possède quelques attractions.

On y trouve deux centres commerciaux, pas trop loin du centre ville. L’un deux est la Médiacité, ainsi nommé parce qu’il a été pensé comme une cité des médias. Le projet initial ne s’est pas entièrement réalisé, mais on y trouve tout de même cet étonnant bâtiment en forme de baleine qui abrite la patinoire de Liège.

La Patinoire de Liège
La Patinoire de Liège ressemble à une baleine

Sur les hauteurs de Liège

Terminons cette promenade liégeoise, en s’écartant du centre et en prenant un peu de hauteur. Ces photos ont été prises depuis la fenêtre de mon grenier.

Coup de lumière au-dessus de Liège
Coup de lumière au-dessus de Liège

En guise de conclusion

La ville de Liège a vécu une riche histoire, qui remonte à l’époque romaine, dont il subsiste quelques belles traces. Cette histoire est faite de hauts et de bas. Guerres, incendies et plus récemment travaux urbanistiques ont laissé des cicatrices. La plus douloureuse est la destruction de la cathédrale Saint-Lambert, qui a eu plusieurs conséquences sur l’histoire de la ville. Certains Liégeois ne s’en sont toujours pas remis.

Mais cette ville médiévale ne plaira pas seulement aux amateurs d’histoire et de vieilles pierres. Liège est aussi une ville qui regarde résolument vers l’avenir.


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19 commentaires sur “Visiter Liège en 25 cartes postales

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