La Belgique est entrée officiellement en quarantaine. L’objectif est de lutter contre la propagation du coronavirus.
Ce samedi, je suis descendu dans le centre de Liège pour quelques courses urgentes (non, ce n’était pas pour acheter du papier wc). Les rues étaient quasi désertes. Les magasins non alimentaires, les cafés, les restaurants, les lieux culturels, tout était fermé. Ville morte.
Je n’ai jamais vu ça. Je ne me suis pas attardé, mais j’ai pris ces quelques photos qui témoignent de cette ambiance assez sinistre, un peu apocalyptique, de lockdown.

Un îlot en isolement
L’îlot Saint-Michel est une zone du centre ville de Liège entre la Place Saint-Lambert et le Théâtre Royal de Liège. D’ordinaire c’est un quartier dédié aux piétons et aux commerces.
Menace sur l’Opéra
Pas de bus, pas de voitures
D’ordinaire ce quartier au coeur de Liège grouille d’activité : des passants, des voitures, des bus. Ce jour-là c’était les prémices d’une ville fantôme, sans voitures, avec très peu de bus et personne pour les attendre.
Un monde uberisé et isolé
Des commerces essentiels ?
La plupart des magasins sont fermés. Seuls sont accessibles les grandes surfaces et les magasins dit « essentiels ».
Épilogue
En publiant cet article, j’ignorais que c’était le début de plusieurs confinements liés au COVID-19. Ils allaient impacter nos vies et nos habitudes pendant plusieurs mois.
J’ignorais aussi que ces photos constituaient l’épisode 0 des Chroniques du confinement. Cette série d’articles allait accompagner cette période inédite, parfois difficile, parfois exaltante sur le plan créatif.
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Je n’irai pas dans une grande ville ici pour voir également le vide, mais tes photos traduisent bien ce qui se passe en ce moment, c’est très particulier et inédit pour tout le monde je pense.
En France, pas encore de quarantaine, mais tous les commerces non vitaux sont fermés, les écoles également et dans les jours qui vont suivre, les transports en commun auront de moins en moins de fréquence.
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Ces rues vides témoignent bien de ces moments difficiles à passer… c’est triste, voir angoissant ! Jolis clichés. Tale care 😷
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