C’est dans le centre historique de Bruxelles que nous avons enterré 2025 et célébré l’arrivée de 2026. C’était la première fois que nous passions le Nouvel An dans la capitale belge.
Au menu : des Plaisirs d’hiver, une exposition à Bozar, un estaminet secret dans l’Ilôt-Sacré, un repas de fête dans la Galerie de la Reine et les lumières de la Grand-Place.
Plaisirs d’hiver pluvieux
La pluie nous a accueillis à notre arrivée à Bruxelles en tout début d’après-midi du 31 décembre. Il faisait froid, mais pas assez pour la neige.
Nous avions envisagé de passer une partie de l’après-midi à flâner parmi les chalets des Plaisirs d’hiver. Mais la pluie et le froid nous ont plutôt poussés vers la chaleur espagnole de Bozar. Sur le chemin, on passe par le Mont des Arts. La statue équestre du roi Albert Ier se réflète sur les pavés luisant de pluie.

Goya à Bozar : ombre et lumière
Bozar, c’est l’amusant nom du Palais des beaux-arts de Bruxelles. Un nom teinté d’humour belge pour un bâtiment un peu étrange, à l’architecture Art déco, signée Horta. Il accueille des concerts, des expositions et des projections de films.
Art déco et trompe-l’œil
On ne s’attarde pas sur l’architecture extérieure, mouillée de pluie. Il fait froid, on est pressés de rentrer à l’intérieur du bâtiment. Et il ne faut pas traîner : les expositions ferment plus tôt aujourd’hui.
On prend le temps, en revanche, d’admirer le hall grandiose. Et de s’amuser à découvrir qu’au centre de l’espace, c’est un tapis en trompe-l’œil qui amortit nos pas.

Luz y Sombra
En cette fin d’année, Bozar accueillait notamment Luz y Sombra. Goya et le réalisme espagnol, dans le cadre d’Europalia. L’objectif de cette expo était de faire dialoguer l’œuvre visionnaire de Francisco de Goya y Lucientes avec des œuvres d’artistes espagnols.
Goya (1746-1828) est un artiste déroutant, à cheval sur les 18 et 19e siècles. Son œuvre est marquée par les Lumières et les ombres de la guerre d’Espagne. Développant un regard et une touche bien en avance sur son temps, l’artiste navigue entre travaux de commande et œuvres personnelles, entre lumière et ombre, du classicisme au romantisme.
Goya a une profonde influence sur bien des peintres ultérieurs, pas seulement en Espagne.

Dépourvue des chefs-d’œuvre du maître espagnol, l’expo alignait quelques belles pièces, signées Goya ou par d’autres artistes. La part belle était donnée aux gravures, en particulier la série Les Désastres de la guerre.
Comme le titre l’indique sans équivoque, Goya a réalisé cette série composée de 82 gravures en réaction à la violence de la guerre d’indépendance espagnole (1808-1814). Ce sont des dessins très sombres, très modernes aussi dans leur exécution. Mais ils perdaient de leur force, exposés parmi des œuvres de bien plus grand format.
C’est un peu dubitatif que je suis sorti de l’exposition. Je n’ai pas vraiment accroché au concept. Peut-être parce qu’en ce dernier jour de l’année, il aurait fallu plus de luz et moins de sombra.

Les secrets de l’Ilôt-Sacré
Après l’effort, un peu de réconfort. Nous écartant des foules amassées autour de la Grand-Place, nous nous sommes réchauffés dans un estaminet planqué dans une ruelle de l’Ilôt-Sacré. Banquette défoncée, trappe secrète au sol, décoration hétéroclite, A l’Imaige Nostre-Dame est de ces lieux qui vous propulsent dans le vieux Bruxelles le temps d’une bonne bière.

Puis, il était temps de rentrer à l’hôtel nous préparer pour la soirée. Lorsque nous sommes sortis de l’impasse, la pluie a cessé et la lumière a changé.

Plaisirs d’hiver et de lumière
Sur le chemin de l’hôtel, nous avons eu un aperçu des Plaisirs d’hiver bruxellois quand il ne pleut pas. L’ambiance chaleureuse nous a donné envie de nous arrêter.

Passage au Nouvel An dans un lieu mythique
C’est dans un lieu mythique que nous avons fêté le passage à 2026, au cœur de la Galerie de la Reine. Chaque fois que nous y revenons, nous sommes éblouis par la splendeur de ce passage couvert. Surtout quand les galeries sont décorées et illuminées pour les fêtes de fin d’années.

La Taverne du Passage : art déco et gastronomie
La Taverne du Passage est une véritable institution bruxelloise. Un décor Art déco élégant avec une touche de modernité. Un menu 3 services émaillé de bonnes surprises et presque sans fausses notes. Des bulles et du vin. Tout était réuni pour passer un bon moment.
Arrivés pour le deuxième service de 21h30, nous sommes sortis du restaurant juste après minuit, en 2026. Il était trop tard pour le feu d’artifice (qui était tiré au pied de l’Atomium).

Bienvenue, 2026 !
L’éclairage de la Galerie de la Reine était tamisé, mais la magie du lieu était intacte. C’était notre première photo de Bruxelles de 2026. Et nous l’envisageons comme un bon présage. Une promesse de beaux voyages à venir peut-être ?

Les lumières de la Grand-Place
Nous nous sommes facilement consolés du feu d’artifice manqué avec les lumières de la Grand-Place. La plus belle place du monde (ce n’est pas moi qui le dit) est magnifique en toutes circonstances.
Je l’ai photographiée de jour comme de nuit. Mais c’était la première fois que je la découvrais dans cet habit de fêtes.
La pluie avait cessé. La foule s’était dispersée. Le moment était parfait.
C’est donc avec ces images de la Grand-Place et de ses environs que je démarre cette année 2026.
Je vous souhaite une excellente année. Une année remplie d’émotions positives et de belles images.
Je prévois pour ma part de continuer à vous faire voyager en 2026.
Bonne année !

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Merci et bonne année 2026 à vous.
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Merci pour cette belle balade dans Bruxelles. Et tous mes meilleurs voeux pour 2026.
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