5 raisons de voir Skyfall, le dernier James Bond

Après quelques années d’absence, James Bond fait un retour en force au cinéma. Qu’est ce qu’il vaut ce Skyfall dont on parle tant ?  Je viens de voir le film et voici mes premières impressions. Voici pourquoi le film mérite le détour…

Daniel Craig is James Bond - Illustration vectorielle de Gilderic
Daniel Craig is James Bond – Illustration de Gilderic

1 Parce que James Bond fête ses 50 ans de ciné

Il faut vivre coupé du monde pour avoir échappé à l’info. Skyfall fête le cinquantième anniversaire de Bond au cinéma. C’est en effet en 1962 que sortait James Bond contre Docteur No, premier épisode de la saga, où Sean Connery interprétait 007.

C’était le point de départ d’une saga mythique, qui connaîtra des hauts et des bas. Ce dernier épisode est un excellent millésime, qui revisite et modernise le mythe tout en rendant hommage à quelques éléments clés de son histoire.

2 Parce que le film est réalisé par Sam Mendes

On n’attendait pas le talentueux Sam Mendes dans ce genre de blockbuster. Réalisateur oscarisé de American Beauty et des Sentiers de la perdition, metteur en scène de théâtre réputé, Mendes apporte son savoir-faire au service de James Bond. Il amène aussi son équipe (dont son directeur photo et son compositeur) et nous offre quelques scènes d’anthologie et des plans de toute beauté. Certains critiques ont fait la comparaison assez judicieuse avec la façon dont Christopher Nolan a revisité Batman.

3 Parce que Daniel Craig est un excellent Bond

Contre toute attente, Daniel Craig a réussi à s’imposer dans le rôle dès Casino Royale. L’acteur avait alors été férocement critiqué à cause notamment de ses cheveux blonds, qui ne cadraient pas avec la représentation canonique de Bond. Son interprétation a fait taire les critiques et Casino Royale, avec son ambiance plus sombre et réaliste, s’est révélé un excellent cru.

Dans Skyfall aussi, il interprète un James Bond brut de décoffrage, à la fois très physique et plombé de doutes. La version de Daniel Craig est beaucoup plus torturée et complexe que toutes celles antérieures.

4 Parce que Javier Bardem compose un méchant d’anthologie

« Meilleur est le méchant, meilleur sera le film« , disait en substance Alfred Hitchcock. Ça ce confirme avec Skyfall. Javier Bardem crée un « bad guy » d’anthologie, un ange déchu psychopathe, aux cheveux décolorés, une coupe digne de celle qu’il arborait dans No Country for Old Men.

5 Parce que l’histoire tient la route

Dans la lignée inaugurée par Casino Royale, le scénario se veut plus crédible et réaliste. Pas de tyran mégalo voulant conquérir le monde à coup de base secrète, ni de complot issu de la guerre froide. Skyfall s’inspire de l’affaire Wikileaks et, sans trop dévoiler l’intrigue, les mobiles sont beaucoup plus prosaïques.

Tourné vers l’avenir, ancré dans le présent, le récit plonge aussi dans les racines de la mythologie Bond et dévoile quelques pans méconnus du passé de James.

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